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Sur les traces de Benjamin Franklin, les Américains découvrent Paris depuis l'indépendance de leur pays, comme un symbole d'ouverture et de liberté. Dès le milieu du XIXe siècle, la capitale devient un espace où fuir les codes rigides de leur patrie.
Dans les années 1920, écrivains et artistes de la Génération perdue y trouvent un nouveau souffle. Des danseuses d'avant-garde, comme Loïe Fuller, Isadora Duncan ou Joséphine Baker, y bousculent le ballet classique, tandis que Gertrude Stein et Natalie Clifford Barney y vivent librement.
Pour les Noirs américains, Paris offre reconnaissance et public enthousiaste, loin de la ségrégation. Musiciens de jazz et intellectuels y écrivent une page inédite de la culture parisienne.